Nous nous installons à Auckland !

Après plus de 6 mois à vadrouiller en Asie et en Nouvelle-Zélande, nous décidons enfin de nous poser de façon durable et indéterminée ! Et c’est à Auckland, capitale économique du pays que nous élisons domicile.

Tout commença à Maketu, alors que nous menions à bien un dur labeur dans les plantations de kiwis. Céline sort toute excitée de notre petit bungalow, des petites gouttes sur le front et surtout un boulot en poche ! Et le tout après seulement le premier appel téléphonique, on peut dire qu’elle n’a pas traîné ! Et en plus le job n’a pas l’air mal du tout, puisqu’il s’agira de vendre du rêve aux nombreux voyageurs qui souhaitent découvrir la belle Nouvelle Zélande !

Installation à Auckland

Quelques semaines plus tard, nous voilà à Auckland avec nos sacs à bord de notre Subaru Legacy, bolide de 2002 acheté pour quelques 2250 $ cash à un couple d’Ecossais !

Un petit mot sur… Auckland !
Avec ses 1,5 millions d’habitants, Auckland est la capitale économique et ville la plus peuplée de Nouvelle Zélande. Mais sa densité y est toute petite, 492 habitants par km2, soit 40 fois mois que Paris ! A l’instar des parisiens, les Aucklanders ont la réputation d’être plus snobs que le reste du pays, ce qui leur vaut le surnom de JAFA : « Just Another Fucking Aucklander »

Après une semaine en Airbnb, nos recherches de logement aboutissent et nous atterrissons finalement dans une jolie et grande maison/coloc partagée avec un couple d’Anglais, un Kiwi et un Australien. C’est une maison typique du petit quartier chic de Ponsonby. Nous espérons y trouver un style de vie à la Néo Zélandaise, assez « à la cool ».

La plus belle vue d’Auckland se trouve à Devonport !

La vie à Ponsonby

Comme je n’ai pour ma part pas encore trouvé de travail, nous vivons à l’économie et ne profitons pas autant que nous voudrions de la petite vie tranquille du quartier. A Ponsonby Road, des restaurants de tous les horizons se disputent une clientèle plutôt relax. L’assiette est tout de même assez chère – un plat de pâtes coûte aux alentours de 30$.

Notre maison à Ponsonby, et la jolie vue qui va avec !

Nous nous surprenons à flâner dans les avenues résidentielles du quartier. Que des jolies maisons plus chères les unes que les autres. A Auckland, il y a de l’espace -vivre dans une maison est absolument normal-, mais ça se paye ! Les maisons en vente sont la plupart du temps mises aux enchères et les prix peuvent atteindre des sommets.

Dans ce petit quartier nous trouvons rapidement nos marques, et nous nous (re)mettons à la salsa et à la course à pied. Les pentes aucklandaises ne permettent aucun répit mais le cadre est très sympa avec quelques petits sentiers côtiers.

Des petits week-ends très sympathiques

Nous décidons de profiter de nos week ends en programmant une échappée loin d’Auckland et un week end aux alentours d’Auckland toutes les deux semaines.

Lors de nos week ends à Auckland. Nous sommes ébahis par la beauté des paysages qui entourent la ville. A l’ouest, une mer sombre et agitée pour des panoramas grandioses. A l’Est, une eau rendue turquoise par le reflet du soleil. C’est un régal pour les yeux.

Nous nous mettons également à la pêche. Quelle surprise lorsque nous attrapons notre premier gros snapper ! Nous ne sommes pas très habiles pour en venir à bout, mais c’est un petit régal dans l’assiette.

Travailler à Auckland : simple comme bonjour pour l’une, compliqué pour l’autre

Pour Céline tout s’est joué à l’efficacité : un entretien, un boulot. Et pas de soucis administratifs : le visa vacances-travail est accepté sans encombres. Son travail se trouve à quelques minutes à pied de notre maison, ce qui n’est pas pour lui déplaire ! Et plus les jours passent, plus elle se plait dans son travail. Les ventes de voyages sur mesure n’en finissent plus de grimper depuis son arrivée !

De mon côté j’ai enfin trouvé du travail, mais ce ne fut pas de tout repos ! Après un mois de recherches et une dizaine d’entretiens, je suis pris dans deux entreprises différentes. Après beaucoup d’hésitations, je décide de me retirer de l’une d’entre elles. J’étais loin d’imaginer la réaction folle de mon recruteur qui est entré dans une colère noire en me faisant un véritable show : « Think about your reputation, you should know that New Zealand is a small market ! »

Depuis que j’ai accepté la proposition de l’autre entreprise, je m’arrache les cheveux pour obtenir mon visa de travail qui décidément ne veut pas me parvenir ! Et oui, pour moi l’histoire est plus compliquée car mon entreprise refuse de me prendre en visa vacances-travail mais accepte tout de même de me sponsoriser. Après tout de même 600$ de frais, incluant une visite médicale, un test de drogue et une traduction certifiée de mon casier judiciaire, je ne reçois des nouvelles de l’immigration que pour me dire qu’il manque une ligne par ci ou par là dans mon contrat…! Après 3 semaines de relances incessantes et de journées passées à errer dans la maison en tant qu’homme au foyer, je finis par obtenir le précieux sésame ! Le lendemain je commence enfin à travailler !

Et finalement, tout est bien qui finit bien, nous voila tous les deux a nouveau plongés dans la routine du travail comme de vrais « Aucklanders ».

Laisser un commentaire