Nous poursuivons notre route vers Saigon, l’ancienne capitale de la Cochinchine, renommée Ho Chi Minh Ville. Le contraste avec Hanoi est saisissant. Plus de drapeaux vietnamiens à tous les coins de rue. De larges avenues et haut buildings saigonnais remplacent les petites ruelles et bâtiments de Hanoi… Et quelle chaleur !
Une chaleur à faire fondre les noix de coco
A peine arrivés à Saigon, nous découvrons la véritable chaleur vietnamienne : 37 degrés celsius à l’ombre entre midi et 14h. C’est insoutenable et nous fondons littéralement sur place. Le froid glacial des rizières en Chine nous manquerait presque, c’est dire !
Heureusement les musées sont climatisés : nous les scrutons en long et en large : c’est bon pour la culture, c’est bon pour la régulation thermique de nos corps en ébullition. Nous découvrons donc le musée des crimes de guerre, et le palais de l’indépendance, l’occasion pour nous de remonter le temps jusqu’à la guerre du Vietnam et la colonisation française.
Saigon, l’anti Hanoi
Nous nous rendons compte que Saigon est aux antipodes de sa grande rivale Hanoi. Beaucoup plus occidentalisée, on y sent moins fort le nationalisme vietnamien. La population, généralement plus aisée, est particulièrement détendue ; la chaleur ne doit pas y être pour rien ! Les milliers de drapeaux vietnamiens qui ornaient les ruelles de Hanoi ont disparu. Les petits marchés sales de la capitale laissent place à de grands marchés touristiques. Beaucoup moins de petits boui-bouis, et beaucoup plus de restaurants à cuisine internationale bordent les grandes avenues de l’ancienne capitale du Sud Vietnam.
Nous faisons aussi la connaissance d’un groupe de jeunes Saigonnais souhaitant apprendre l’anglais. Il recrutaient les touristes au hasard dans la rue afin de pouvoir pratiquer la langue de Shakespeare. Cela leur permettra d’augmenter leur salaire, paraît-il. Ils ne sont pas avares de questions et souhaitent en savoir plus sur la France !
